Échanger entre les peuples, valoriser et préserver le patrimoine naturel et culturel local, accompagner les initiatives rurales responsables et solidaires dans leurs projets ... VOYAGEONS RESPONSABLES ...

28 avr. 2013

Recette: HUMITAS de maïs blancs en chemise

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Ingrédients:
preparacion de humitas caseras - turismo responsable
  • 12 gros maïs blanc tendre avec leurs "feuilles"
  • 2 noix de beurre
  • 2 cuillères d'huile
  • 1 oignon 
  • 100g de fromage de chèvre
  • 2 tomates pelées sans graines
  • 1 poivron
  • 1/2 verre de lait
  • 1/2 cuillerée de sucre
  • Basilic
  • Sel, poivre, piment

Préparation:

Laver et peler les maïs en prenant garde de ne pas déchirer les feuilles.
Rapper ou broyer les grains de maïs.
Couper l'oignon en morceaux. Le faire revenir dans une poêle au beurre. Une fois transparent, versez les tomates, et le poivron coupés en petits dés. Faire cuire une dizaine de minutes.
Ajouter au maïs rappé, ainsi que le basilic haché finement, le fromage de chèvre coupé en dés, le lait, le sel, le poivre et le piment. Mélanger pour former une pâte uniforme.
Prendre deux feuilles de maïs et les disposer face à face pour former un fuseau dans lequel déposer la pâte.
Refermer les feuilles de maïs sur la pâte puis attacher avec des feuilles de maïs fines unis par un nœud à une extrémité pour former le lien. 
Mettre les petits paquets dans une grande casserole, recouvrir d'eau et faire cuire 30 à 40 minutes dans l'eau bouillante. 

humita, turismo vivencial


     

20 avr. 2013

Buenos Aires, Iguaçu, Salta, Mendoza sur mesure, Denise, Marie Claire, Roger, Pierre

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Salar de Arizaro, Transhumans
Nous sommes deux couples d’amis français du Sud de la région nantaise où l’on récolte le muscadet, vin blanc sec qui accompagne les poissons et les fruits de mer.

Au-delà du vignoble, des paysages et des ambiances, l’impératif de notre périple argentin était la rencontre des gens, ceux qui font la vie de tous les jours à Buenos Aires, Salta ou Mendoza mais aussi ceux qui vivent dans les villages reculés de l’Altiplano.

Et là, Christophe ainsi que Natalia ont été épatants : bien sûr c’était nos guides mais ils ont su nous emmener dans les bons endroits et nous faire rencontrer de belles personnes.

A Buenos aires, nous avons découvert le quartier historique de la Boca, le centre ville et la place de Mai ou comme chaque jeudi manifestaient les « Madres de plaza de Mayo ». Un moment d’émotion quand elles scandent le nom de tous leurs enfants disparus
Dans la Province de « Missionnes » la visite des chutes d’Iguazu est un spectacle grandiose ou la beauté de la nature s’offre à notre contemplation.
L’un des temps forts de ce voyage fut la traversée de l’altiplano (Nord Ouest Argentin) et le contact avec les villageois. Dormir dans des familles andines de 3200 à 3600 m d’altitude cela réserve parfois des surprises… mais ça fait aussi le sel du voyage.

San Antonio de los Cobres, tourisme responsableNous parlons là d’Emilio et son jardin, de Gabriela 16 ans qui sait tout faire et nous explique avec beaucoup d’aisance et de simplicité le quotidien de la famille : le peu de terre arable, l’eau, les chèvres et le fromage, le maïs, le pain, etc. Participer avec eux à la préparation des repas, à la traite des chèvres fut un bon moment de découvertes et de complicité. Il y a aussi Florentina qui nous a préparé son dîner avec beaucoup d’application et nous a offert, un peu timidement, des petits pompons porte-bonheur, et bien d’autres personnes que l’on pourrait citer…

En traversant l’altiplano nous avons rencontré des paysages étonnants, traversé le « désert du diable et ses monticules de terres rouges à 4500 mètres d’altitude. Sans oublier près de Tolar Grandes l’extraordinaire Salar de Arizaro et le cône sacré d’Arito. Dans ces villages isolés du monde ou chaque ferme vit en autarcie les ressources sont essentiellement constituées par l’élevage en liberté des lamas et des vigognes   (fournissant la laine et la viande). Le développement du tourisme rural que soutient Transhumans apporte un complément qui nous l’espérons aidera ces populations à conserver leur culture et leur lieu de vie rude mais unique. En descendant de l’altiplano vers Salta, la vallée de Humahuaca nous a éblouis avec ses montagnes colorées et à Purmamarca nous avons admiré la colline aux 7 couleurs et les montagnes environnantes dans leur aride nudité.

Et puis, on peut bien l’avouer, nous français : oui les argentins savent faire du très bon vin ! A Mendoza nous gardons le souvenir de Brigitte la passionnée nous faisant déguster les malbecs, syrah, cabernet sauvignon : de vrais nectars et nos papilles lui disent encore merci.

Avec parfois une impression de bout du monde, ce voyage fut un bon compromis entre aventure dans des lieux inconnus et en toute sécurité, au plus près de l’humain dans des paysages infinis.

Tolar Grande, toursme responsable
Denise, Marie Claire, Pierre, Roger, du 27 février au 17 mars 2013

28 mars 2013

Voyage liberté, Patagonie & Iguaçu - Annie, Monique

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Arrivée à BA Juan Carlos notre chauffeur est précis, adorable et a fait tous ses efforts pour nous présenter sa ville, de même pour Johanne lors du briefing sur le séjour et l’excursion à la Boca et San Telmo.
Glacier Perito Moreno, Patagonie
Très joli petit hôtel à El Calafate, un peu excentré mais adorable, Adriana est une vraie maman. Les excursions au glacier et au lac très bien et ponctuels.
L’estancia Nibepoaikes très bien endroit magnifique et les hôtes très sympa. Les randos à laguna Torre et le lendemain laguna Capri furent somptueuses.
L’hôtel d’Iguaçu est également un joli hôtel très sympa, proche de l’Aripuca et Guira Oga pas très loin non plus ainsi que La Casa Ecologica de Botellas.
Les chutes d'Iguazu fantastiques ! Nous n'avions
pas saisi que les visites étaient guidées, cela a été plus simple car pas de bus à aller chercher, un minibus venait direct à l'hôtel.
Donc globalement très satisfaites de ce voyage, des fois des hôtels un peu excentrés mais compensés par leur accueil et leur charme.
Effectivement l'Argentine est un pays où l'on se débrouille très bien, Nous nous sommes toujours senties très à l'aise, Quand vous nous aviez proposé de louer une voiture ça m'a inquiétée (mauvais souvenir à Cuba, circulation terrible en Equateur, et encore plus en Asie) mais là je pense qu'il n'y aurait eu aucun problème.
Merci encore de vos conseils et de ce beau voyage Annie et Monique

12 mars 2013

Fête de la Vendimia à Mendoza, la plus plus belle fête d'Argentine

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Mendoza célèbre cette année 2013 le bicentenaire de la plus grande fête argentine de portée internationale, la Fiesta Nacional de la Vendimia, la "fête nationale des vendanges"

Fête de la Vendimia à Mendoza - Argentine
Source - www.transhumans.com.ar
Surnommée, "Terre du bon vin et du soleil ", Mendoza est devenue ces dernières décennies une référence mondiale grâce à la qualité de son vignoble et de ses vins. Planté en plein désert, son vignoble a formé au fil des siècles un incroyable oasis nourrit par les eaux descendues des Andes. 

Si depuis la nuit des temps, Mendoza et sa province met à l’honneur son vin à travers de nombreuses fêtes populaires, la Fiesta de la Vendimia tient une toute autre dimension. Année après année, elle signifie bien plus que le fameux défilé et l’élection des reines venues de toute la province et de leur char, bien plus que la musique, les danses traditionnelles et feux d’artifices, elle reflète la magie et la richesse du vignoble argentin à travers ses hommes, ses traditions, sa culture et sa terre. 

Les origines

Fête de la Vendimia à Mendoza - Argentine
Source - www.transhumans.com.ar
Célébrée traditionnellement depuis la Grèce Antique, la fête des vendanges à Mendoza remonte, elle, au XVIIe siècle avec l’arrivée de ses premières industries viticoles. Jusqu’au XIXe siècle, à la fin des récolte on célébrait chaque année la "Fiesta de las Chinas" (la fête des jeunes filles). Dans d’énormes hangars, au son des guitares, éclairés par les lampes à huile, les vendangeurs, immigrants et créoles, festoyaient ensembles et élisaient la plus belle fille en la couronnant de feuilles de vignes et grappes de raisin. 

Il faudra attendre le 11 avril 1913, lorsque Mendoza fut nommée siège du 2d Congrès National de l'Industrie et du Commerce, pour que la première "Fêtes des vendanges" soit célébrée. Lancée à l'initiative de l'Espagnol José Trianez Díaz, cette grande fête se clôturait alors par un défilé des vendangeurs et de leurs chars. 


Fête de la Vendimia à Mendoza - Argentine
Source - www.transhumans.com.ar


Le 18 avril 1936 dans le stade de Gymnastique et d'Escrime, Delia Larrive Escudero, représentant le département de Godoy Cruz, fut élue première Reine de la Vendange devant 25 000 spectateurs. 

Aujourd’hui, l'élection des reines fait partie des moments clés de la Fiesta de la Vendimia, en souvenir de l’élection de la plus belle fille de la récolte élue par les vendangeurs. 


  



De janvier au premier week-end de mars, Mendoza célèbre ainsi sa fête des vendanges comme une partie intégrante de sa culture et de ses traditions

Retrouvez toutes les infos sur le programme du bicentenaire de la Fiesta Nacional de la Vendimia 2013 sur : vendimia2013.mendoza.gov.ar

Fête de la Vendimia à Mendoza - Argentine
Source - www.transhumans.com.ar


Pour votre voyage à Mendoza, au coeur des meilleures vignes d'Argentine, contactez nous 
ou
rendez-vous sur notre site : www.transhumans.com.ar
 

16 févr. 2013

Voyage dans la région de Salta - Chloé, Pierre, Anouk, Emmanuel

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Cafayate, intercambios turismo responsable
Nous avons été mis en contact avec Christophe par un ami commun de l’Alliance Française du Havre pour qu’il nous organise un voyage itinérant dans la région de Salta. Nous sommes ravis du professionnalisme de Transhumans et recommandons chaleureusement leur organisation. Notre souhait principal était de découvrir réellement la région et la population sachant que nous imposions deux contraintes : deux enfants de moins de cinq ans dans un périple en altitude et la méconnaissance de l’espagnol !! Le pari fut plus que réussi grâce aux nombreux partenariats avec la
Turismo vivencial - yungas argentinas
population locale et le suivi téléphonique sur place pour faciliter ce parcours sur mesure. Nous avons pu découvrir la vie en autarcie d'une famille dans la foret des Yungan, grand moment d'apprentissage pour notre ainée qui a fabrique du pain, récolté des légumes dans le potager, bref la vie au grand air. Ensuite nous sommes allées dans la vallée de la Quebrada splendide ! Et avec le concours d'une baby-sitter nous sommes échappés en couple en direction des salines grandes paysage lunaire inoubliable de haute altitude. Apres un retour bref à Salta nous sommes descendus au sud de cette ville dans la vallée des Calchaquies pour une visite touristique au cœur de la vie des paysans; nos enfants nous ont donné une belle leçon d’adaptabilité de par leur innocence et leur capacité à s’intégrer avec les enfants du village.
Nous sommes restes un mois en Amérique du sud et nos 11 jours passes dans la région de Salta resteront un excellent souvenir mélange de liberté, de désir d’aventure et de sécurité familiale le tout avec le sentiment d’apporter une contribution intelligente a notre voyage parfait!!!

Cuesta de Lipan, jujuy, turismo responsable
 
Chloé, Pierre, Anouk, Emmanuel, du 28 janvier au 08 février 2013

28 janv. 2013

Selknam, peuple de Terre de Feu

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Patagonie - Culture  - Terre de Feu
Il y a très longtemps, en 1520, des hommes qui vivaient sur une grande île de l’atlantique, dans une des zone les plus froide de la planète, virent passer des navires comme ils n’en n’avaient jamais vu. A bord, de grands battons dressés hauts comme des arbres qui soutenaient ce qui paraissait être de grandes peaux blanches gonflées par le vent. Un peu nerveux, un peu curieux, les hommes de l’île s’enfoncèrent dans leurs manteaux de peau, serrèrent leurs arcs et leurs flèches dans leurs mains et regardèrent les navires se perdre à l’horizon. Dans la nuit, ils pouvaient apercevoir au loin briller la lumière des foyers agités par le vent, ils devinaient les femmes s’affairant à cuisiner et les autres se réchauffant à la chaleur des flammes. C’est comme cela que l’équipage des navires, explorant des contrées inconnues se rendit compte que sur cette terre vivaient des êtres humains. Et comme ils mettaient des noms à tous les lieux qu’ils rencontraient lors de cette exploration loin de leur terre natale, il leur parut logique d’appeler cette île "Terre de Feu". 

Les hommes et les femmes qui peuplaient cette île étaient les Selk’Nam ; les voyageurs que transportaient les navires étaient des espagnols sous le commandement de Fernando de Magallanes, lesquels étaient sur le point d’atteindre le pacifique et de boucler pour la première fois de l’histoire le tour du monde. 

Selk'Nams, chasseurs - cueilleurs 

Les Selk’Nam, descendant des peuples Tehuelches du nord vivaient sur la grande île de Terre de Feu. Piètre navigateur et très mauvais nageurs on a encore du mal à expliquer comment ils ont pu traverser le canal de Magellan. 

Soumis à un climat particulièrement inhospitalier, les Selk’Nams se sont adaptés aux longs hivers froids et humides du sud de la Patagonie et ont appris à profiter au maximum des frais et succins étés australes. 

Patagonie, culture, Selknam, Terre de Feu, Ushuaia

Ils étaient des chasseurs cueilleurs terrestres, leur principale proie était le guanaco, chassé à l'arc et uniquement par les hommes. 
Sur les côtes, ils chassaient quelques mammifères, principalement des phoques, dont ils utilisaient la graisse pour s’enduire la peau et cueillaient des mollusques dont on retrouve les coquilles entassées en cercle autour des anciennes huttes. Leur seul vêtement était une peau de renard ou de guanaco

Pour se protéger du froid et de l’humidité, ils s’enduisaient le corps de graisse et d’argile. Avec les argiles, ils dessinaient sur leurs corps des motifs colorés exprimant leurs humeurs. 

Hain : cérémonie de passage à l'âge adulte 

Pour la cérémonie de l’Hain, ils se peignaient entièrement le corps en se couvrant la tête de masques allongés. Cette importante fête religieuse permettait aux jeunes, appelés Kloketens, de passer à l’âge adulte. 

Après plusieurs mois d’enseignement, les adolescents passaient leurs ultimes épreuves lors de l’Haïn. S’ils étaient reçus, ils pouvaient recevoir le secret des chamanes pour devenir des hommes. 

La légende: secret du passage ... 

 
Hain - Selknam - Patagonie - Ushuaia - Terre de FeuOn raconte qu’il y a très très longtemps, les femmes se jouaient des hommes grâce à un grand mensonge. De temps en temps, elles entraient toutes dans une grande hutte qu’elles avaient fabriqué elle-même, se déguisaient avec des peintures et de masques, et sortaient de la hutte en se faisant passer pour des esprits, criant et effrayant les hommes

Elles leurs disaient qu’ils devaient apporter beaucoup de nourriture, sinon elles tueraient les femmes qui étaient enfermées dans la grande hutte. Pour protéger leurs femmes, les hommes chassaient et cueillaient sans discontinuer pour laisser la nourriture devant la porte de la hutte des esprits. Pendant ce temps les femmes mangeaient et se reposaient en discutant et en riant. 

Un jour, le Soleil (qui en ces temps-là était un homme), découvrit au bord d’une rivière deux femmes se lavant les peintures dans l’eau et se riant des hommes qui chassaient et cueillaient toute la journée effrayés par les esprits. Il raconta aux autres hommes ce qu’il avait vu et écouté à la rivière et furieux, ils décidèrent de se venger. Ils réunirent battons, arcs et flèches et se dirigèrent vers la hutte des femmes qu’ils attaquèrent sans pitié. Celles qui réussirent à s’échapper se transformèrent en animal. La Luna (femme du soleil) sortit en courant et s’élança vers le ciel poursuivit par son mari. Ils coururent encore sans arriver à s’attraper. 

Seules les jeunes filles, encore innocentes et ne connaissant pas le secret des femmes furent épargnées. Depuis ce jour, ce furent les hommes qui usèrent les masques et les peintures pour se déguiser comme des esprits : ainsi fût la première cérémonie de l’Haïn où les hommes devinrent adultes. 

L’extermination des Selk’Nams 

De 1600 à 1879 les Selk’Nam vivent pratiquement sans contact avec l’homme blanc. La population est estimée à 5000 individus. L’impact de la colonisation commence à la fin du siècle passé, produit de rumeurs d’or dans les rivières de Patagonie et du développement massif de l’élevage ovin sur l’île de Terre de Feu. L’introduction de maladies infectieuses, la déportation massive et l’éradication des peuples autochtones par les colons finirent par détruire ces groupes ethniques. 

En 1966, il restait 13 individus d’origine Selk’Nam, la majorité métisse. En mai 1974 est décédée Angela Loij, la dernière Selk’Nam , qui avant de mourir travailla intensément avec l’anthropologue française Anne Chapman dans la reconstitution de l’histoire et de la culture de son peuple .

Selknam, céréminie de l'Hain, Patagonie, Ushuaia, Terre de Feu
 

5 nov. 2012

Voyage dans le Centre et Nord-Ouest Argentin - Annabelle, Véronique, Didier

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Nous avons bien apprécié ce voyage avec TransHumans en Argentine, et comme nous l'avons souligné dans le dernier debriefing, les points forts du voyage concernent l'organisation, la bonne empathie avec le guide, la qualité des repas au restaurant ou familiaux,la fin du voyage à Iguaçu....magique!! les rencontres humaines, chaleureuses avec les associations et les familles. La famille de la senora Totora, adorable et très à l'écoute, dans l'échange. Martin et Elizabeth très ouverts, m'ont beaucoup aidée à parler Espagnol, les familles de Santa Anna et Rinconadilla, plus en retrait au plan relationnel mais toujours accueillantes avec des conditions de vie plus rudes aussi. La famille Hector et Clara (et ses deux filles Carolina et Gabriella très attachantes) avec laquelle nous avons beaucoup échangé. J'ai aussi adoré les différentes soirées musicales parfois improvisées comme à Rinconadilla, à Aldéa Luna ou programmées à Salta ou Buenos aires. Une mention spéciale pour l'estancia de Tafi del Valle très, très agréable!! Les points faibles concernent les conditions difficiles d'hébergement /froid/altitude/ chambrée/ toilettes éloignées/ literie. Pour nous, ce fut une véritablement une "plongée en terre inconnue" et nous garderons un excellent souvenir de tous ces gens, de tous ces paysages magnifiques.

Annabelle, Véronique et Didier, du 05 au 23 août 2012